PREMIERE CONTRIBUTION A L'ARGUMENTAIRE : la PREDICTION DES MAYASIl suffit, pour commencer, d'examiner la fameuse prédiction maya : elle n'a en réalité, aucune consistance. Certes les mayas, comme d'autres peuples anciens, étaient rivés à une conception cyclique du temps.
2012 correspondant dans leur calendrier à la fin d'un cycle commencé le 4 Ahau 8 cumku (11 août 3113 avant Jésus-Christ). Ce cycle devait durer 1 872 000 jours (5125 ans) et s'achever le 4 Ahau 3 Kankin (21 décembre 2012). Cette date, toutefois, n'apparaît que dans une seule et incomplète inscription maya datant de la seconde moitié du VIIe siècle, sur le monument 6 du site archéologique de Tortuguero, dans l'État de Tabasco, au Mexique. Le long texte de cette stèle s'achève par une référence à la date du " 4 Ahau 3 kankin", mais juste pour signaler " qu'interviendra alors une divinité appelée Bolonyocite".
Rien d'autre...surtout, que la fin d'un cycle, dans l'esprit des Mayas, ne signifiait nullement la fin du monde, mais la fin d'un monde, le début d'une nouvelle ère dédiée, comme les précédentes à des entités mythiques. Cela leur permettait quelque sorte de remettre les compteurs temporels à zéro....
En bref, comme l'affirme l'article de Science et Vie de novembre, si il fin du monde il doit y avoir, ce ne sera pas en 2012... car les Mayas ne l'envisageaient même pas.DEUXIEME CONTRIBUTION :Une planète nommée NIBIRU serait aussi un danger potentiel.
L'auteur de cette thèse est un historien russe né en 1922 qui se nomme
Zacharie SITCHIN.On la trouverait mentionnée dans le récit mésopotamien de la création, l'Enuma Elish. elle s'approcherait du système solaire tous les 3600 ans et sa prochaine visite aurait lieu en ....2012.
D’après
Michael Heiser, expert de la bible hébraïque et des anciens langages sémitiques, les textes sumériens définissent Nibiru comme une étoile (ou une déité, ce qui revient au même pour les Sumériens) et s’y réfèrent parfois comme à la planète Jupiter (ou même à Mercure en une occasion).
À l’origine de cette interprétation catastrophiste de Nibiru se trouvent des gens tels que
Zecharia Sitchin, un pseudo-historien qui a publié une théorie excentrique à partir de 1976, dans un premier livre intitulé «La douzième planète». Sitchin annonce que le système solaire comporterait une dixième planète (en réalité, on devrait plutôt parler d’une neuvième planète depuis que Pluton a été rétrogradé au rang de planète naine en 2006; la lune et le soleil étaient comptés comme des planètes par les Sumériens) et que cette planète inconnue serait habitée par une race d’extraterrestres évolués, les
Anunnakis.Mais comment les Sumériens auraient-ils pu obtenir ces connaissances? Simple, affirme Sitchin, les Anunnakis sont descendus sur Terre pour instruire les humains. Mais Sitchin nous réserve d’autres surprises, car il affirme que ces Anunnakis auraient même créé la race humaine en laboratoire, et ceci dans un but précis: nous utiliser comme esclaves pour extraire l’or des mines terrestres, un métal qui servirait à «réparer» l’atmosphère défaillante de Nibiru (!). (Cette hypothétique création de la race humaine par des extraterrestres ne vous rappelle rien? Il semble effectivement que l’individu avec un chignon et un habit de cosmonaute se soit grandement inspiré des élucubrations de Sitchin pour bâtir sa secte.)
Science et vie donne la parole à Fabrice Mottez " il se peut que les confins du système solaire et héberge des corps célestes et très au-delà de l'orbite de Neptune. mais si l'un d'eux, comme la prétendu NIBURU,s'aventurer dans les parages du soleil tous les trois millénaires et demi, les orbites des planètes gazeuses conserveraient la trace de telles rencontres sous la forme de perturbations de leurs paramètres, inexplicable autrement. or rien de tel n'a jamais été constaté.